Je ne sais pas si vous connaissez l’histoire d’Hansel et Gretel, ces deux petits enfants perdus dans la forêt et qui doivent suivre certains indices qui les ramèneraient éventuellement à la maison.
J’aime bien cette histoire parce que j’y vois une certaine analogie avec l’existence de l’Homme sur la terre, surtout l’Homme du 21è siècle : complètement phagocyté par cette jungle urbaine qu’il a dressé de ses propres mains, il se laisse incommoder par le smog du postmodernisme, et, tant bien que mal, se contente de ce goût insipide que laisse inévitablement l’athéisme et, ne trouvant là aucune rémission, il s’engouffre, comme dans un abysse, dans une quête existentielle sans ancre de salut!